Friday, September 19, 2008

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Processus de sortie de crise : Les Forces Nouvelles ont reçu et dompté l`aile dure du FPI à BouakéNouveau Réveil- 10/9/2008


La guerre est vraiment finie. Ça, on peut le dire sans aucun risque de se tromper. La première dame Simone Gbagbo, Le président de l`Assemblée Nationale Mamadou Koulibaly, Le député Williams Attéby, pour ne citer que ceux-là, constituant l`aile dure du Front Populaire Ivoirien (FPI), étaient tous ce dimanche au secrétariat général des Forces Nouvelles à Bouaké dans toute leur aise, comme s`ils étaient chez eux ou au parlement. En ces lieux, ils ont été reçus, avec des sourires et de la fraternité, de la part de ceux qu`ils ont toujours appelés ``rebelles``. Qui l`eût cru ? Mamadou Koulibaly à Bouaké alors que les rebelles y sont toujours, aux commandes! Sans tambour, ni trompette, le président de l`Assemblée nationale, dur des durs parmi les anti-rebelles du clan présidentiel, s`est rendu à Bouaké et en est ressorti indemne. Idem pour le député de Yopougon Williams Atteby. Tous deux, venus en renfort à la première dame Simone Gbagbo, invitée à des échanges sur l`application de l`Accord Politique de Ouagadougou, par les Forces Nouvelles. Il n`y a rien de choquant. Bien au contraire, nous ne pouvons que nous en réjouir. Voir les caïds du régime d`Abidjan assis à la même table que des responsables des Forces Nouvelles, et surtout à Bouaké, relevait, il y a peu, de l`utopie. Mais désormais, c`est chose faite. Et ce dimanche 07 septembre 2008 restera une date à retenir par les Ivoiriens. La guerre est vraiment derrière nous. On peut le dire, puisque les choses ont vraiment changé.Mais en réalité, ce qu`il faut voir à travers ces faits n`est rien d`autre que la force vitale des Forces Nouvelles et leur sens élevé de la responsabilité. Elles qui, malgré les invectives et les provocations de la première Dame, ont reçu avec sérénité et calme cette délégation du FPI.Les Forces Nouvelles, avec responsabilité, ont expliqué des volets de l`Accord Politique de Ouagadougou dont le processus de désarmement, pour faire la lumière sur les points d`ombre de ce processus complexe, à leurs hôtes. Elles se sont mises au-dessus des susceptibilités et ont fraternisé avec leur hôte dans une ambiance bon enfant. A telle enseigne que la première dame Simone Gbagbo s`est dite très heureuse et satisfaite de ces échanges qu`elle a d`ailleurs trouvés très enrichissants. Ces échanges, faut-il le rappeler, même s`ils n`ont aucune influence sur l`ensemble du processus de sortie de crise, entrent dans le cadre des mesures visant à consolider la réconciliation nationale. Pour un retour définitif à la paix, si chère au Premier Ministre Guillaume Soro. Notons que la fin des échanges a été marquée par un cocktail minutieusement préparé par le service traiteur du Ran-hôtel totalement réhabilité.Source : www.fn-ci.com
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Yamoussoukro : Encore une disparition d`armes au camp de la Garde RépublicaineNouveau Réveil- 10/9/2008 Le 20 août dernier, la presse s`est fait l`écho de disparitions successives d`armes au camp militaire de la Garde républicaine de Yamoussoukro. Suite à cela, le Chef d`état-major des Armées, le Général Mangou, avait organisé une rencontre avec les FDS à la GR, histoire de rassurer les uns et les autres. Mais, de nouvelles informations font état d`une autre perte d`arme ces derniers jours. Il s`agirait d`un fusil d`assaut de marque kalachnikov de type AK, qui aurait disparu de la poudrière. S`agirait-il d`un cambriolage ou d`une action savamment planifiée ? Bien malin qui saura répondre à cette interrogation. Toujours est-il que cette disparition, voire cette perte d`armes, est en passe de devenir un phénomène qui devient de plus en plus inquiétant.Pascal Kouassi
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Nouveau report de la présidentielle en Côte d`Ivoire : 1er tour de la présidentielle février 2009Nouveau Réveil- 10/9/2008 A moins d`un véritable miracle, les élections présidentielles n`auront pas lieu le 30 novembre prochain. Tout le monde le pense, tout le monde le sait même si les principaux acteurs engagés dans le processus électoral et dans le programme de sortie de crise n`osent encore le dire. Car, ce serait assurément prendre une grande responsabilité et même apparaître comme un oiseau de mauvais augure ou un empêcheur de tourner en rond que d`oser affirmer, aujourd`hui, que les élections ne pourront se tenir le 30 novembre. Secrètement, dans les milieux politiques les plus imprégnés de l`évolution du programme de sortie de crise, il se murmure déjà que ces élections tant attendues auront finalement lieu en Février 2009 ou au pire des cas en Mars. Pas question donc d`aller au-delà du 1er trimestre de l`an prochain sans convoquer les électeurs aux urnes.Pour l`instant, il est trop tôt pour l`annoncer. Ce report pourrait briser les énergies, ralentir encore les pas de certains acteurs qui ne sont pas pressés d`aller aux élections. La Côte d`Ivoire négocie un virage assez sensible, les acteurs jouent leur crédibilité. Le peuple est fatigué, exténué même par ces longues années de crise. Comment lui dire, quels mots choisir pour lui dire que les élections seront encore bottées en touche une nouvelle fois ?Car pour rappel, les élections version accord de Ouaga devraient avoir lieu 10 mois après la formation du gouvernement d`avril 2007. Elles ont été reportées à juin 2008 avant d`être à nouveau renvoyées à novembre 2008.
Paul Koudou
http://www.lenouveaureveil.com/a.asp?n=303686&p=2018.........................................................................Le 11 février, “Le Nouveau Réveil” avertissait déjà : Le 1er tour pourrait se terminer le 28 février 2009Nouveau Réveil- 10/9/2008 MENTIR EN PRIEREBouaké le 30 juillet 2008 : "L`élection présidentielle aura lieu le 30 novembre 2008", dit l`un des organisateurs de la fête "anniversaire de la flamme de la paix". Et l`autre d`annoncer qu`il est "aux portes des élections". Toute la différence est là, dans le partage des rôles. Vous en conviendrez avec moi, qu`être aux portes d`une ville, ne signifie pas que l`on soit entré dans cette ville. Laurent Gbagbo affirme qu`il est " aux portes des élections " ; il n`en a donc pas franchi le seuil. Si à quatre mois du premier tour de l`élection présidentielle, il n`est toujours pas entré dans le processus électoral, dans les élections, c`est qu`il sait que l`élection présidentielle décrétée pour le 30 novembre 2008 n`aura pas lieu. En donnant sa position sur la route des élections, il accuse de mensonge les autres usagers qui annoncent que le circuit électoral sera ouvert à la compétition le 30 novembre 2008. Musique de mensonge, musique de tango, les deux complices des temps qui tanguent l`ont jouée au stade municipal de Bouaké, pour enivrer la foule.Cette musique des tribunes a été jouée à dessein, dans le style d`une symphonie rituelle parfaitement orchestrée, pour lui donner l`efficacité recherchée pour atteindre le but : hypnotiser les Ivoiriens de Bouaké et les abonnés à RTI 1ère Chaîne, pour leur faire avaler la couleuvre, pour ensuite leur porter l`estocade le moment venu. Et son effet a été immédiat. La foule a repris en chœur dans le stade : " paix, paix " ! Alors qu`il n`y a pas de paix ; l`absence de guerre, de belligérance ne signifiant pas la présence de paix !Sur le terrain des préparatifs, de sérieux blocages persistent qui ralentissent l`exécution des tâches qui conduisent à l`organisation de l`élection présidentielle le 30 novembre 2008. Que l`on annonce, du haut des tribunes, le respect de la date du 30 novembre avec autant d`assurance, relève d`un illogisme inqualifiable. Sauf si cette fausse assurance cache une ruse redoutable. Jugez vous-mêmes des blocages :1. Des blocages politiques. Le code électoral prévoit la publication de la liste électorale définitive au plus tard, trois (3) mois avant le premier tour. Art. 11, nouveau. Les mots " au plus tard " ci-dessus conduisent à penser que la liste électorale définitive peut être publiée trois mois avant, deux mois avant ou un mois avant le vote. Pour éviter les spéculations inutiles auxquelles l`on nous a souvent habitués, le CPC du 24 Janvier 2008 avait décidé de fixer ce délai à un mois, pour pouvoir organiser l`élection présidentielle, prévue initialement pour la fin du mois de juin 2008. Le gouvernement devait prendre un décret en Conseil des ministres pour valider cette décision, il ne l`a pas fait. Et une version " définitive " du code électoral a été soumise à une ordonnance, avec le maintien des trois mois, par le gouvernement en avril 2008, soit trois mois après la décision du CPC, et publiée dans la presse. Nous sommes le 5 août 2008, soit quatre mois avant le premier tour et plus de six mois après la décision du CPC, et le gouvernement n`a toujours pas procédé au réajustement de l`article 11, nouveau. Qui dit qu`il le fera ? Même s`il le modifie, qui dit que Gbagbo signera le décret rectificatif à temps, pour respecter l`échéance du 30 novembre 2008 ?. La carte d`électeur et la Carte nationale d`identité : Selon l`APO, Gbagbo signe le décret qui autorise l`attribution de ces deux documents, sur la base de la publication par la CEI, de la liste électorale définitive. Art. 1.3.2.4. Qui dit que Gbagbo signera ce décret ? Il a dit à Séguéla qu`il donnera la CNI après les élections ! Mais le sens de ce discours est ailleurs. Gbagbo sait très bien que la CNI est avec la carte d`électeur, les deux pièces prévues par le Code électoral pour justifier l`identité des votants. Art. 37, nouveau. Par conséquent, il ne peut les délivrer qu`avant les élections. Le vrai sens du discours de Séguéla est ceci : " Comme il n`y aura pas d`élection présidentielle le 30 novembre 2008, je ne vous donnerai pas de cartes d`identité cette année ".En 2009 ou en 2010, quand Gbagbo sera sûr de gagner, il fixera d`autres dates pour les élections, et il trouvera d`autres arguments pour annoncer aussi d`autres dates pour la distribution des cartes d`identité. Et des gens enivrés applaudiront !Au fond, Laurent Gbagbo dit souvent d`avance aux Ivoiriens ce qu`il va faire. Mais souvent aussi, très peu de gens comprennent son discours et le prennent au sérieux. Conséquence de l`hypnotisme divinatoire ou des billets " tais-toi " de FCFA ? C`est là le vrai problème de la Côte d`Ivoire. Conséquence de la conséquence, une minorité d`engraissés suit et jubile, tandis que la majorité croule sous le poids des actes méchamment posés par le tandem d`une fausse génération 90.2. Des blocages techniques. L`identification : Un facteur de risque politico-technique freine l`opération d`identification. C`est la guerre larvée entre la SAGEM et l`INS d`une part, et entre la CEI et l`ONI d`autre part- Cette guerre qui est le résultat des doublonnements orchestrés par le double jeu du gouvernement, oblitère continuellement la durée de l`identification, et risque de compromettre la date du 30 novembre 2008. Même l`identification accélérée, présentée comme la solution pour parvenir à l`organisation du premier tour le 30 novembre 2008, est en passe de devenir inopérante, parce que malmenée par une mauvaise gestion du temps conditionnée par une volonté politique contraire au bon sens.Dans sa parution du 28 mai 2008, Nord-Sud Quotidien publie un article sur le plan d`identification accélérée de la CE). Il mentionne que ce plan prévoit "22 jours (du 17 septembre au 9 octobre 2008) pour l`identification de la population étrangère, et 2 mois (du 17 septembre au 18 novembre 2008) pour l`identification des Ivoiriens ".Ce plan diffère de celui annoncé par Mambé le 13 juin 2008, qui reprend certes la durée de deux mois, mais qui donne comme date de début le 1er juillet et comme date de fin le 30 août 2008 avec la publication de la liste électorale provisoire. Le choix du 30 août comme date de publication de la liste provisoire par rapport au 30 novembre, indique que la Commission électorale a retenu la durée moins favorable de trois mois de l`art. 11. nouveau du Code électoral, pour l`organisation d`une élection prévue le 30 novembre et qui a déjà pris du retard. Pourquoi ? Pour gagner du temps ou pour en perdre ?L`identification accélérée a été reprogrammée le 24 juillet, puis le 31 juillet ; elle démarrerait finalement le 18 septembre pour prendre fin le 17 novembre 2008, soit 13 jours avant le premier tour de l`élection présidentielle. On le voit, il est impossible d`organiser le premier tour le 30 novembre 2008 ; surtout qu`il reste encore un stock important de problèmes à résoudre (audiences foraines à rattraper, reconstitution de l`état civil à faire, DDR-DDM, Service civique, PNR-RC, CCI, etc. à finaliser) et à combler le retard pris dans l`exécution des tâches graduées du processus électoral (livraison des centres d`enrôlement à réceptionner, recrutement, formation et redéploiement des 12 000 agents et matériels de recensement, publication de la liste électorale provisoire, publication de la liste définitive, édition et distribution des cartes d`électeur et des cartes nationales d`identité).Jugez-en vous-mêmes :. Livraison du site central à SAGEM : 1/2 mois, du 31 juillet 15 août 2008. Formation des agents et redéploiement : 1 mois, du 18 août au 17 septembre 2008- Identification accélérée : 2 mois, du 18 septembre au 17 nov. 2008- Publication liste électorale provisoire: 1 mois, du 18 novembre au17 décembre 2008- Publication liste électorale définitive: 1 mois, du 18 déc. 2008 au 17 janv. 2009- Distribution CNI + Cartes d`électeur: 1 mois, du 18 janvier au 17 février 2009- Soit un total de 6 mois et 1/2- Date 1er tour de l`élection présidentielle : 28 février 2009Demandez à Mambé de vous communiquer le calendrier de la CEI, qui indique la faisabilité d`organiser le 1er tour le 30 novembre 2008 et comparez. Vous devez connaître la vérité. Le 4 août, dans "Le Nouveau Réveil", la CEI a publié le communiqué suivant : " le bureau de la CEI proposera dès cette semaine (du 4 au 9 août 2008) deux textes tendant à configurer le début de l`enrôlement et les différentes étapes qui conduiront au 30 novembre 2008 ". Quels sont ces " deux textes "? A qui seront-ils proposés ? Au gouvernement ? Aux partis politiques ? Pour quoi faire ? Pour reporter encore les élections ? En démocratie, le pouvoir appartient au peuple. Vous êtes le peuple et à ce titre, la CEI, le gouvernement et les partis politiques vous doivent toute la vérité. A vous de l`exiger. En conclusion, je dis ceci à Soro : Vous avez dit avoir pris les armes parce que l`on vous refusait votre identité ivoirienne ; qu`il suffisait que Gbagbo vous donne vos cartes nationales d`identité pour que vous déposiez vos armes. Voici maintenant dix-sept mois que vous gérez le pouvoir avec lui, que vous êtes en situation vous-même de vous délivrer ces cartes nationales d`identité. Vous ne le faites pas et vous tenez les Ivoiriens en otage. Pourquoi ?Vous deviez prendre vos cartes d`identité et organiser l`élection présidentielle au bout de " dix mois " et vous ne l`avez pas fait. Vous deviez le faire au bout du " premier semestre 2008 " et vous ne l`avez pas fait. Vous promettez maintenant de vous délivrer les cartes nationales d`identité et d`organiser l`élection présidentielle le 30 novembre 2008. Maintenant que Gbagbo et vous avez réduit le désarmement à l`encasernement, rentrez dans les casernes, prenez vos cartes nationales d`identité, et organisez l`élection présidentielle le 30 novembre 2008 comme vous le promettez.Personne en Côte d`Ivoire ne vous a élu ; et celui qui dit avoir été élu en 2000 a fini son mandat en 2005. Alors, rien, absolument rien, ni les armes, ni les divinités, ne vous autorise à violer constamment tous les droits élémentaires des Ivoiriens. Vous êtes coupables, mais vous avez les honneurs et vous vous exprimez. Et vous voudriez empêcher vos victimes, vos souffre-douleur de s`exprimer ? Libérez à présent Assalé et ne touchez plus à aucun Ivoirien ; ni à Konan, Billon, N`Gouan, Mesmin, ni à aucun autre Ivoirien. Rien ne vous autorise à parler aux Ivoiriens avec autant d`arrogance, quand vous êtes tous rassasiés et qu`eux ont faim.C`est insupportable qu`un délégataire s`attaque au délégateur pour le broyer. C`est invivable qu`un serviteur écrase son maître et prenne sa place. Le peuple ivoirien est le maître et le délégateur. C`est lui le détenteur exclusif du pouvoir politique et c`est lui seul qui le donne à qui il veut. N`oubliez jamais ceci : le pouvoir a quitté Houphouët-Boigny; Houphouët "le sage de l`Afrique". Prenez vos cartes nationales d`identité et organisez l`élection présidentielle exempte de toutes magouilles le 30 novembre 2008, pour permettre au peuple de s`affranchir de la servitude. C`est impératif. Impératif. "Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu". Vous ne connaissez pas l`Eternel ! Mais lui vous connaît tous et il vous regarde. Alors faites attention à tout ce que vous faites.Par Antoine Séry

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Direction de campagne de Gbagbo : Affi ou Koulibaly, le FPI hésiteNouveau Réveil- 10/9/2008 Si la parole du chef de l`Etat Laurent Gbagbo faisait foi comme le cachet de la poste, plus que deux petits mois pour que la tenue de l`élection présidentielle. Mais contrairement à ce qu`il aurait dû paraître, le FPI se trouve dans un brouillard et un brouhaha monstres qui font sa fiche signalétique politique. A l`état de relique absolue et irréversible, ce groupement de refondateurs étale sur la place publique, du moins aux yeux de ceux qui ont la conscience éveillée, ses limites criantes d`organisation et de gestion potables. C`est donc la débandade totale sur fond de conflits internes. D`une part, il y a entre les "ultra frontistes" conduits par Mamadou Koulibaly et la première dame aux prérogatives excessives et exorbitantes. D`autre part, on dénote les faire-valoir dont le chef de file est Affi N`Guessan, président du FPI. Bloqué dans un engrenage inextricable, ils ne mesurent pas l`ampleur du ciel qui est en train de leur tomber sur la tête. En effet, pendant que le président Henri Konan Bédié, candidat du PDCI RDA dont l`évocation du simple nom suffit pour susciter l`agitation politique chez ses adversaires, les refondateurs ont du mal à accorder leurs violons et garantir la cohésion dans leur camp. Tenez ! A quelques encablures de l`élection phare de la politique en Côte d`Ivoire, le FPI fonctionne comme un entonnoir renversé. On a désigné les directeurs départementaux et communaux avant de connaître le directeur national ainsi que le candidat du parti. L`image qu`il présente à travers ce désordre est la meilleure qui soit et qu`il a collée à la Côte d`Ivoire. Où anarchie, anachronisme, hérésie, et cacophonie se côtoient comme dans une basse cour. Charrue avant les bœufs ! On connaît le directeur de campagne du président Bédié en l`occurrence Djédjé Mady, secrétaire général du PDCI RDA. Logique dans la mesure où le président est dans la course pour le fauteuil présidentiel. Le champion des républicains Ado apporté son choix sur le ministre Amadou Gon. Normal puisque ce dernier est le duplicata de Mme Diabaté. Quant au candidat Laurent Gbagbo, c`est le voile opaque sur la question. Jusqu`à hier en effet, et peut-être même à jamais, le directeur de campagne n`était ou ne sera pas connu avant le début de la campagne officielle. Logiquement, Affi N`Guessan en a le profil. Il est le président du parti bleu. Il a été premier ministre. Il fut directeur de campagne en 2000. Quoi de mieux pour conduire la campagne du camarade Laurent Gbagbo, candidat à sa propre succession? Mais comme au FPI, on change une équipe qui gagne, le président Affi n`aura pas sa part congrue de prestige politique au cours de ces joutes électorales qui s`annoncent épiques. Si l`ancien maire de Bongouanou se faisait écarter sans coup férir, ce serait pour lui un échec cuisant qui prouve qu`il ne pèse pas lourd dans la balance des "Frontistes". En outre, ce sera la confirmation l`hégémonie des ultras sur la vie de leur parti. Au regard de l`actuel schéma, il y a lieu de conclure que la bataille fait rage entre d`une part, le camp de la vice-présidente Simone Gbagbo, camp soutenu par les miliciens du général Maho Glofiéï et de Bouazo Yoko Yoko (GPP) ainsi que par les jeunes patriotes de Blé Goudé, Mme Gbagbo, vice-présidente, d`autre part le camp d`Affi, président du FPI. Cette bataille pourrait s`étendre aux différentes circonscriptions en mettant aux prises les directeurs de campagne et les "Fédéraux". C`est, semble-t-il, ce conflit latent qui place le chef de l`Etat Laurent face à un dilemme au sein de sa propre formation politique Ce serait tant mieux pour leurs adversaires qui soulèvent les foules et déchaînent la passion du changement à l`instar du président Bédié.Marc Koffi http://www.lenouveaureveil.com/a.asp?n=303690&p=2018
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Ce complot contre Gbagbo est inacceptable !Nouveau Réveil- 10/9/2008 Laurent GBAGBO et son colistier Guillaume SORO au sommet du pouvoir, sont certainement les cibles d`un complot… inacceptable par le plus pacifiste des Ivoiriens. Hier, on a arraché la jeunesse à son avenir pour l`engager dans la rue au combat de la résistance contre ( ?) … la France, l`ONU, le GTI, le RHDP, les mouvements de droits de l`homme en Côte d`Ivoire, les journalistes de libres opinions, etc. Marcoussis s`est imposé à tous malgré ``la résistance parlementaire``. Le 43è BIMA est bien en place en même temps que les troupes de la Licorne auxquelles on a livré les poitrines gonflées de ``patriotisme`` pour protéger le ``WOODY``. Après Pretoria, tous les signataires de Marcoussis ont été déclarés éligibles sans tenir compte de la conformité constitutionnelle. Aujourd`hui, c`est le chef rebelle SORO Guillaume qui est aussi le chef du gouvernement de la République qu`il a attaquée. Comme si toutes ces défaites de la résistance organisée, financée et armée (parfois) ne suffisaient pas, c`est à cet accord historique qui donne au ``WOODY de Mama`` sa superbe de génie politique que l`on s`attaque.Cet accord est le meilleur, il doit s`exporter à toutes les frontières pour servir de modèle au monde ; dixit Laurent GBAGBO. Par cet accord aussi, le premier ministre Guillaume SORO est devenu un chef rebelle de classe exceptionnelle pour s`être mis au devant du processus de sortie de crise. Aujourd`hui, le premier ministre l`a dit, l`argent pour financer le processus jusqu`aux élections est là ; la CEI, la CNSI , l`ONU, l`INS et la SAGEM se sont engagés à respecter le délai du 30 novembre 2008 pour le volet technique du processus électoral. Les tournées de mobilisation et les grandes rencontres de militants et sympathisants partout, sur le territoire sont au quotidien des activités des partis politiques ; comme pour dire que tout le monde attend les élections. D`où vient donc ce vent contrariant l`élan national de sortie de crise par ces élections. Que diront encore GBAGBO et SORO aux Ivoiriens, et à l`opinion internationale, si l`accord de Ouaga, comme les autres qu`ils ont fustigés en même temps que les premiers ministres qui les conduisaient, ne respectait pas son plus bel engagement qui a nourri l`espoir du peuple fatigué des ``prolongations`` du pouvoir. Le Président GBAGBO a déjà trop souffert d`être Président par défaut d`élections. La Côte d`Ivoire risque gros de ne pas être pris en compte à la table des décisions sur l`effacement de la dette antérieure des pays pauvres les plus endettés tant qu`elle n`aura pas un Président élu avant le mois de décembre. Parce qu`il l`a promis aux Ivoiriens et dans l`intérêt de la santé économique du pays en linéaire dégradation, le Président GBAGBO ne nous laissera pas tomber. Nous aurons les élections en novembre 2008. C`est une question d`honneur et de parole d`honneur. Sinon, les Ivoiriens seront en droit de revendiquer la mort de l`accord de Ouaga, synonyme de l`échec du couple GBAGBO SORO après la foire des symboles de fin de crise. Prions.Guy Charles WOYOROJournalisteguycharleswayoro@ yohoo.fr
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Le ministre Ahizi Aka (PIT) à propos de la présidentielle : “La date du 30 novembre 2008 suscite… des interrogations”Nouveau Réveil- 10/9/2008 Sous le haut parrainage du Professeur Françis WANGAH WODIE, les militantes et militants du PIT de la sous préfecture de Podiagouiné ont organisé, le 30 Août 2008, une cérémonie d'inauguration du siège local, d'investiture de trois nouvelles sections et de dons de médicaments d'une valeur de 600 mille francs CFA au centre de santé de Podiagouiné et de Dainé.Le Colonel GBEU Félix, Directeur Régional des Eaux et Forêts de Daloa, Président du Comité d'Organisation de cette cérémonie, a relevé l'engagement des populations des 17 villages de la sous préfecture et des contrées voisines à adhérer aux idéaux du PIT du Président Françis Wodié, considéré par eux comme, " un homme de paix, par sa politique de concertation, excluant tout acte de défiance à l'Autorité". Le Colonel a fait une adresse spéciale aux représentants des associations politiques sœurs qui ont répondu massivement à son invitation. Des doléances au Président WODIE : l'érection de Podiagouiné en fédération PIT, la visite du président WODIE à Podiagouin... Le parrain de la cérémonie, le Ministre AHIZI Aka, Ministre de l'Environnement et des Eaux et Forêts a vanté à son tour, les mérites de la concertation nationale qui, selon lui, " pouvait éviter au pays, l'enlisement actuel du conflit qui dure depuis six bonnes années". Le Ministre renchérit : "Tous les accords signés entre les acteurs de la crise actuelle l'ont été toujours en dehors de nos frontières. Et ils n'ont pas associé toutes les sensibilités du pays : Le dernier en date, celui de Ouagadougou, signé entre les deux ex-belligérants, n'arrive pas encore à tenir toutes ses promesses. Déjà, la date du 30 novembre 2008 arrêtée pour les élections présidentielles suscite des interrogations" selon le Ministre AKA AHIZI. A la fin de son intervention, le Ministre a exhorté les populations à soutenir le Cl GBEU. Puis il a procédé au baptême des trois nouvelles sections du PIT. Il a remis ensuite une somme de 500 mille FCFA à la population et un important lot de médicaments aux centres de santé. A 15 heures, l'inauguration du siège local du PIT (bâtiment de 4 pièces prolongé d'un préau) a mis fin à la manifestation.Djaha JJ Correspondant régional
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Affaire “Bédié cité dans un coup d`Etat” : "Le Matin d`Abidjan" convoqué par les RG de GbagboNouveau Réveil- 10/9/2008 Hier après midi, deux policiers armés de kalach accompagnant un huissier et deux autres civils ont fait une descente musclée dans les locaux de " Le Matin d'Abidjan " juste pour remettre une convocation de l'ANSI (Agence Nationale de la Stratégie et de l'Intelligence) au DP Pierre Le Mauvais (ce qui n'est pas sa vraie identité) et son collaborateur Diomandé Géraldine. Objet : "Bédié cité dans un projet de coup d'Etat". Nos deux confrères sont convoqués en principe pour ce matin à 9H par les RG de Gbagbo. Du jamais vu. Puisque les RG ont toujours eu une mission secrète. L'ANSI s'érige-t-elle en brigade de recherches ou en DST ? Et puis, pourquoi pour une remise de convocation, fait-on intervenir des policiers armés de Kalach ? Pourquoi et pourquoi ?Paul Koudou
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David Robert (Représentant de la Fondation Korad Adenauer) : “Nous apportons notre expertise au PDCI-RDA”Nouveau Réveil- 10/9/2008 David Robert est représentant de la Fondation Korad Adenauer, du nom de l'ex-chancelier de l'ancienne République fédérale d'Allemagne. Invité par la JPDCI, il va animer un séminaire intitulé : "Rôle et responsabilité de la JPDCI-RDA dans le processus électoral" durant trois jours à Grand Bassam. Arrivé avant-hier seulement à Abidjan, il a accordé une interview au quotidien "Le Nouveau Réveil" pour donner les grands axes de sa mission.Qu'est-ce qui motive votre présence à Abidjan ?Je suis ici dans le cadre d'une mission d'enseignement politique. Je suis invité par la JPDCI pour diriger un séminaire articulé autour du thème :"Rôle et responsabilité de la JPDCI RDA dans le processus électoral."Nous sommes la Fondation Korad Adenauer, une institution politique allemande qui a sa représentation basée à Cotonou au Bénin. Depuis 15 ans, nous sommes très actifs. Mais nous reprenons du service en Côte d'Ivoire après une interruption due à la guerre. Nous allons former au cours de ce séminaire les jeunes leaders de sorte à contribuer à la victoire du PDCI-RDA aux futures élections. Quelles sont les grandes questions sur lesquelles vous travaillez ?On peut noter 4 volets de travail dans ce que nous faisons : Volet 1 : coopération politique et formation en politiqueVolet 2 : politique communale et décentralisationVolet 3 : formation civique et forces de sécuritéVolet 4 : formation de la société civileNous avons réalisé 4 conférences sous-régionales portant sur l'économie et les marchés socialistes par rapport au modèle allemand. Les partis politiques populaires et partenaires sont nos cibles et font l'objet de réflexion sur des sujets d'ordre économique.Qu'en est-il de cette invitation de la JPDCI RDA ?C'est un séminaire qui nous lie à présent. Et nous avons répondu à son invitation pour un soutien au développement, une promotion à la démocratie et la création des conditions électorales. Aussi voudrions-nous préparer cette jeunesse du parti démocratique à l'organisation et au déroulement des élections dans lesquelles il lancera beaucoup de candidats. Que devons-nous retenir de la Fondation dont vous êtes le représentant résidant au Bénin ?La Fondation est allemande et son siège se trouve à Berlin. Elle est représentée dans 100 pays dans le monde et s'est investie dans la coopération internationale. Elle est sous la tutelle politique du CDU, parti démocrate chrétien allemand de la chancelière Angela Merkel. Il en est ainsi de tous les partis politiques représentés à l'Assemblée nationale d'Allemagne. Les formations que la Fondation Korad Adenauer organise souvent traitent des sujets politiques et sociaux ; elle offre son expertise, s'investit dans la gestion des archives politiques et dans la coopération internationale. La fondation tire ses ressources des fonds publics. Mais elle reste indépendante du parti et est tenue de justifier ses dépenses. Elle fonctionne en tenant compte de certaines valeurs qui fondent la démocratie. Existe-t-il un véritable lien entre la Fondation et le PDCI RDA ?Oui, car le PDCI RDA qui est un grand parti populaire et démocratique appartient à l'UPD, la grande famille de la démocratie internationale. Le parti ivoirien bénéficie du soutien et de l'expertise de la Fondation et partant du parti démocrate chrétien allemand qui est en connexion avec le Parlement européen. La fondation est donc partenaire du PDCI RDA pour l'aider à améliorer les choses qui le concernent. Elle donne des fora pour discuter des problèmes et trouver des solutions comme c'est le cas à travers ce séminaire.Interview réalisée par Marc Koffi
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Pour annoncer sa candidature à la présidentielleLa marée républicaine arrive… Le RDR renoue avec les mouvements de masse. La formation politique des républicains montrera, d’ici peu, ce qu’elle sait faire et bien faire et qu’on lui reconnaît : la mobilisation. Bientôt, l’ogre qui, jusque-là, s’était volontairement ‘’mis en congés’’ pour ne pas gêner ses adversaires, a décidé de se réveiller. Les militants du RDR qui reprochaient à leur président et même à la direction de leur parti d’être absents sur le terrain, seront servis. On leur demandera de réitérer les exploits des années précédentes c’est-à-dire, les mobilisations d’envergure et les rassemblements grandeur nature dont ils sont les seuls à avoir les secrets. Comme ils l’ont déjà démontré à plus d’un titre. Notamment, les 4 et 5 décembre 2000 au stade Félix Houphouët-Boigny. Une mobilisation qui, il faut le dire, avait donné des frayeurs au tout nouveau régime de la Refondation qui venait de s’installer, «dans les conditions calamiteuses» comme l’avait si bien reconnu le tout aussi nouveau chef de l’Etat. Une démonstration de force qui avait été matée dans le sang et la douleur par les forces de l’ordre. Même au plus fort de la guerre, les militants du RDR n’ont pas baissé les bras. Les 24 et 25 mars 2004, ils sont sortis massivement pour répondre à l’appel du G7 et du RHDP pour réclamer par une marche pacifique, l’application des accords de Linas Marcoussis signés en janvier 2003 et que le pouvoir ainsi que ses affidés foulaient allégrement au pied. Une autre manifestation matée dans le sang. Sans compter les autres événements douloureux qu’ont vécus les républicains depuis l’avènement au pouvoir d’une certaine Refondation. Qui a fait descendre la foudre sur la tête de son opposition en général et du RDR en particulier. Toute chose qui, légitimement avait donné quelques frayeurs aux républicains. Mais qui n’a pour autant pas émoussé leur ardeur militante. Passé ces moment de disette, de répression, d’assassinats de ses militants, le RDR, sur ‘’instruction’’ et ‘’exigence’’ de la base, remet le couvert. C’est le président du parti lui-même qui sera sur le terrain. ADO répond ainsi à l’appel de ses militants et sympathisants qui ont émis le vœu de le voir, de l’entendre et le toucher. Ces attentes ont été exprimées par les populations des villages et des hameaux dans lesquels se sont rendus un peu plus d’une vingtaine de délégations du parti. Avec pour mission essentielle d’annoncer au pays profond, la candidature du mentor du RDR, et leur porter par la même occasion son message de paix, de pardon et de réconciliation. Des vertus sans lesquelles aucune sortie de crise n’est possible. Et l’opinion nationale et internationale sait très bien que le premier responsable du RDR est le mieux placé pour parler de pardon. Yves-M. ABIET
http://www.lepatriote.net/lire/a1f4180c-fc6b-4ffc-934c-b75c768495dc.aspx
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Présidentielle 2008La CEI prépare le terrain La Commission électorale indépendante (CEI) veut passer à une vitesse supérieure. Elle a pour ce faire, ouvert hier au collège Henri Poincaré des 2 Plateaux, une séance de formation des formateurs aux opérations d’identification de la population et de recensement électoral des agents de la CEI et de l’Office national d’Identification (ONI). Au nombre de 144, ces commissaires locaux devront par la suite, être le relais de la CEI et de l’ONI sur le terrain en ce qui concerne la maitrise des opérations de recensement et d’identification. Quatre modules sont au programme de la formation qui a duré toute la journée d’hier. Il s’agit entres autres du cadre juridique et du rôle des structures impliquées dans le processus d’identification et de recensement électoral et de la planification des séances de multiplication de la formation des agents des centres de collectes et des commissaires locaux. Ouvrant les débats, le président Beugré Mambé a indiqué que la formation était importante pour trois raisons. Il a donc exhorté les participants à plus d’engagement. «Nous avons initié cette formation pour donner à nos responsables locaux le maximum d’éléments d’appréciation pour connaître le processus électoral», a-t-il entamé. Et le premier responsable de la CEI de poursuivre : «notre objectif, en vous formant, est aussi de vous amener à vous ouvrir aux autres structures qui travaillent avec la CEI dans le cadre des élections». Enfin, la formation des formateurs vise selon Beugré Mambé, à donner des instruments qui vont permettre aux formateurs de former à leur tour d’autres agents de la CEI.Thiery Latt
http://www.lepatriote.net/lire/f3e9f57b-95f9-4199-8c0c-4359c57a506d.aspx.................................................
Affrontements Lobi-Koulango à MarahuiLe bilan s’alourdit : 10 morts Au moins dix personnes ont été tuées dans des affrontements interethniques dans le nord-est de la Côte d`Ivoire, selon un nouveau bilan recueillis mardi auprès de la police locale. "Au jour d`aujourd`hui, nous avons au moins dix morts" à la suite de ces affrontements entre Lobi et Koulango, a déclaré le commissaire divisionnaire Bénoït Kouadio, soulignant que "le calme (était) revenu" dans le village de Marahui (600 km au nord-est d`Abidjan), théâtre des affrontements. Un précédent bilan faisait état de huit morts et de plus d`une vingtaine de blessés. "Deux personnes sont décédées des suites de leurs blessures", a précisé le commissaire, ajoutant que "le terrain est occupé par l`armée et la gendarmerie" pour prévenir d`éventuelles représailles. Vendredi, plusieurs centaines de villageois du groupe ethnique Lobi avaient attaqué à l`aide de vieux fusils et de machettes le village Koulango deMarahui, situé dans le département de Bondoukou, pour venger la mort d`un des leurs. En 1993, des affrontements entre Koulango et Lobi avaient fait 13 morts à Marahui. La Côte d`Ivoire, qui compte une soixantaine d`ethnies, est régulièrement le théâtre de violences interethniques, notamment pour des litiges fonciers.
http://www.lepatriote.net/lire/b42fa4c8-bb73-4f87-a4f8-65f3808b4368.aspx
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Université d’été de l’UMP à RoyanLe RDR parmi les invités de marque Les amitiés se consolident beaucoup plus pendant certains évènements de la vie qui peuvent être heureuses ou malheureuses. En politique, c’est pendant les conventions, les congrès et autres que cette amitié se consolide. C’est ce que viennent de faire l’UMP et le RDR le week-end dernier. C’était à l’occasion de l’Université d’été de l’union pour un mouvement populaire du Président Nicolas Sarkozy. L’UMP, s’est en effet réuni le week-end dernier, à Royan (Charente Maritime pour battre le rappel de sa jeunesse. Cette rencontre qui s’adressait d’abord aux jeunes était le point de départ du changement, du renouvellement, de la modernité et surtout de l’Union. Outre l’UMP, plusieurs partis frères ont répondu à l’’invitation de l’UMP pour marquer leur solidarité et leur soutien au parti de l’actuel Président français. Le RDR du Dr Alassane Dramane Ouattara, comptait parmi les invités de l’UMP. Et c’est M. Touré Aly, Secrétaire National du RDR chargé des Organisations et Institutions Internationales qui conduisait la délégation du parti logé à al rue Lépic. Trois raisons expliquent selon M Touré, la présence du RDR à ces assises. Il s’agit d’abord de témoigner au Président Nicholas Sarkozy, la reconnaissance du RDR pour l'estime, l'amitié et la fraternité qui existent entre le Dr Alassane Dramane Ouattara, Président du RDR et lui, ensuite de renforcer d'avantage les liens entre l'UMP et le RDR et enfin d’apprendre auprès de l'UMP et échanger avec eux sur le processus de sortie de crise en Cote d'Ivoire. L’émissaire du RDR a eu des entretiens avec la direction de l'UMP notamment avec M. Patrick Devedjian, Secrétaire Général de l'UMP et le Premier Ministre Jean Pierre Raffarin, Vice président de l'UMP et Candidat à la présidence du Sénat Français.TL (info) La cellule de Communication du SNO2I)
http://www.lepatriote.net/lire/f04d8330-3b64-429c-9c3c-2f256893df77.aspx

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DeclarationLES VRAIES FEMMES FORCES NOUVELLES REAGISSENT Suite à une déclaration, n’ayant ni tête ni queue, pleine de contradiction et sans signature visant à salir l’image des vraies FEMMES FORCES NOUVELLES, en s’attaquant à ma personne.Je tiens en ma qualité de Présidente des Femmes Forces Nouvelles à affirmer ma détermination à aller à la paix et à la réconciliation condition sine qua non, pour que notre pays se retrouve et se développe harmonieusement. En effet, je ne suis pas surprise du comportement indigne de cette miniorité de personnes qui sont en réalité les ennemies de la paix et de l’Accord de Politique de Ouagadougou.Aujourd’hui, plus que jamais la Côte d’Ivoire a besoin que tous ses fils et filles travaillent main dans la main pour retrouver cette paix tant recherchée.C’est dans ce but que moi, Madame KEITA Présidente des Femmes Forces Nouvelles, je me bats corps et âme, ce qui m’a valu d’ailleurs de nombreux diplômes et trophées. Je tiens à rappeler que les Forces Nouvelles ont leur mode de fonctionnement propre à elles. Aujourd’hui n’importe qui à partir d’un ordinateur peut balancer n’importe quoi sur le net, c’est pourquoi ces clandestins sans visage, sans identité, sans précision du lieu de leur réunion, ne peuvent m’ébranler et me détourner de ma mission, de mon travail qui m’a été assigné par mes responsables. A quel titre ces clandestins, sans visages, peuvent-ils m’exclure ? Je tiens à souligner qu’à l’issue du Séminaire de Bassam comme mes paires des autres partis signataires des accords de paix inter-Ivoiriens, j’ai signé le document final en ma qualité de Présidente des Femmes Forces Nouvelles. C’est à partir de cela, que le Premier Ministre de la République a mis sur pied le CCP-F (Cadre de Concertation Permanant des Femmes). C’est aussi en ma qualité de Présidente des Femmes Forces Nouvelles que j’ai été envoyée auprès du Facilitateur SEM Blaise COMPAORE Président du Burkina, en compagnie des Présidentes des Partis Politiques Signataires des Accords de paix inter-Ivoiriens. C’est encore en tant que Présidente des Femmes Forces Nouvelles, que j’ai été à la tête d’une délégation de cent femmes Forces Nouvelles à la Présidence de la République où j’ai pris la parole lors de la fête des mères. Mais avant tout cela c’est en tant que la Présidente des Femmes Forces Nouvelles que devant toute la nation, accompagnée de deux de mes collaboratrices, j’ai tendu la main à mes sœurs du sud pour qu’on ne dise plus femmes du sud, femmes du nord, mais plutôt femmes de la Côte d’Ivoire. En tant que Présidente des Femmes Forces Nouvelles, j’ai été l’initiatrice du seminaire de Gagnoa entre les femmes de la Côte d’Ivoire. Ce seminaire, sur instruction de son Excellence Monsieur le Premier Ministre a été organisé et mené à bien par le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et par le Ministère de la Reconciliation Nationale.J’ai beaucoup d’exemple que je ne pourrais citer, mais je m’arrête là, pour dire que je soutiens avec force et détermination le Secretaire Géneral des Forces Nouvelles, par ailleurs Premier Ministre de l’Etat de Côte d’Ivoire, je suis pour l’Accord Politique de Ouagadougou. Oui, j’ai été reçu par la Prémière Dame de Côte d’Ivoire en audience, nous avons parlé de Paix, et de la tournée qu’elle devait organiser dans la valée du Bandama.En tant que la Présidente des femmes forces nouvelles j’ai trouvé l’idée géniale ; très bonne et j’ai été associé à la Tournée. Les autoritées politiques des Forces nouvelles de Bouaké ont reçu une lettre d’information de la part du cabinet de la Première Dame pour ma participation à la tournée de sensibilisation dans la region de la vallée du Bandama. C’est avec plaisir que nous, les vraies femmes forces nouvelles recevrons la Prémière Dame de Côte d’Ivoire à Bouaké. Je tiens à rassurer l’opinion nationale et internationale que je reste et demeure toujours la Présidente des Femmes Forces Nouvelles. Je remercie sincèrement toutes les personnes qui de près ou de loin m’ont adressé des messages de soutien.
Mme KEITA MassandiéPrésidente des Femmes
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Biankouma : Avant le démarrage de l’identificationLe RDR exorcise son mal «Nous ne voulons plus de tricheurs au RDR. Que les responsables qui se sentent fatigués le disent maintenant pour qu’on puisse leur trouver des remplaçants valables, capables d’assumer les tâches à venir. Nous devons finir avec les titres. Car nous abordons bientôt une phase cruciale qui est l’identification. Et nos responsables la haut nous demandent des résultats ». Ainsi s’exprimait le président de la CTE départementale, M. Diomandé Sidiki devant les secrétaires de sections et Commissaires Politiques RDR de Biankouma. C’était en introduction à une réunion d’informations au nouveau siège du quartier Plateau le 08 Septembre dernier. Lesdites informations portaient essentiellement sur la mise en place des comités de mobilisations de proximité et de quadrillage des lieux de recensements. Cette rencontre que l’on pourrait qualifié de ‘‘rencontre de vérités’’ a permis aux un et aux autres de dire leurs difficultés. Mais aussi leurs griefs. La principale difficulté posée par les Commissaires Politiques et secrétaire de section concernant la mise en place des comités de mobilisation est d’ordre financier. Chose dont les a rassurés M. Diomandé Sidiki qui leur à toutefois signifiés le caractère bénévole de la mission. « Pour cela ne vous inquiétez pas. La direction nous a promis une petite contribution financière. Ne serait-ce que de vous permettre de boire de l’eau. Parce que on ne peut pas vous demander un travail qui nécessite une présence permanente de votre part sur le terrain et ne pas pouvoir vous offrir une collation », a-t-il indiqué. C’est fort de tout ceci que chacun est retourné chez lui. Le président de la CTE départementale avait à ses cotés, M. Gomissi Kalé, secrétaire départemental adjoint. Rappelons que le département de Biankouma compte 123 bureaux de vote.Rahoul Sainfort (Correspondant )
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Visite du président Bédié à OuagadougouLe 30 novembre toujours maintenu Le président Henri Konan Bédié, après une visite de 72 heures dans la capitale burkinabé, est rentré hier à Abidjan à 15 heures. Au cours de cette visite, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire a rencontré le Premier ministre Guillaume Soro le dimanche dernier. Les deux hommes ont échangé sur le processus de paix qui a cours en ce moment en Côte d’Ivoire. Le chef du gouvernement ivoirien a encore réitéré au président du plus vieux parti de notre pays sa volonté de maintenir la date du 30 novembre prochain pour l’élection présidentielle. Avant de s’envoler pour Paris. Le lendemain, le président Bédié a été reçu par le facilitateur dans la crise ivoirienne, le président Blaise Compaoré. Selon des sources bien introduites, l’entretien entre les deux hommes a tourné autour du remaniement ministériel annoncé par le camp présidentiel avant les vacances gouvernementales. Certaines sources avaient même laissé entendre que ce remaniement se ferait dès la rentrée gouvernementale. Apparemment, le président du PDCI-RDA qui ne veut pas entendre parler d’un tel changement au sein du gouvernement a réussi à avoir gain de cause auprès du Facilitateur. Car lors de l’entretien entre les deux personnalités, le Facilitateur a rassuré le président Henri Konan Bédié sur la non faisabilité de cette éventualité en l’état actuel des choses. Le président en exercice de la CEDEAO a fait comprendre à son hôte qu’il serait inopportun de procéder au changement de l’équipe gouvernementale à moins de trois des élections présidentielles. Est-ce à dire que, contrairement à ce qui est dit et écrit ces derniers jours, la date du 30 novembre serait maintenue ? Tout porte à le croire avec cette réponse du Facilitateur. De la visite du président Henri Konan Bédié à Ouagadougou, deux certitudes semblent se dessiner : le remaniement ministériel tant annoncé n’est plus à l’ordre du jour et la date du scrutin présidentiel du 30 novembre est toujours valable.Jean-Claude Coulibaly
http://www.lepatriote.net/lire/d92d3efb-0883-4f22-806e-2e9829bab729.aspx
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Abengourou/ promesses non tenuesGbagbo interpellé sur ces promesses non tenues ces promesses non tenues Le maire d’Abengourou, Nicolas Kouassi-Akon Yao, n’est pas content. Alors là, pas du tout ! Lors de la deuxième session du conseil municipal tenue, le 6 septembre, il a fustigé le grand retard accusé par le président Laurent Gbagbo dans la réalisation de certaines promesses faites dans le moyen Comoé. On se rappelle en effet, que le 10 février 2004, à la faveur d’une visite d’Etat de cinq jours dans le moyen Comoé, le chef de l’Etat avait promis dans un stade plein à craquer, le bitumage de 9 km de rue dans la commune d’Abengourou et 4 autres à Agnibilékro. Quatre ans plus tard, le financement de ces travaux dont le coût est estimé à environ 3 milliards de FCFA, tarde à se mettre en place. La société Thinet en charge du projet qui avait entamé les travaux dans les rues de la commune d’Abengourou sur fond propre, n’a bénéficié d’aucun fonds de démarrage. « En définitive, ladite entreprise a vu la suspension du soutien de sa banque surtout que les matériaux de construction ont vu leur prix grimper. » a regretté le maire. La conséquente immédiate de cet état de fait, est la grogne au sein des populations qui accusent le chef de l’Etat de roublardise. La situation est d’autant plus préoccupante que les rues en chantier causent d’énormes désagréments aux usagers qui sont obligés de faire de nombreux détours. A l’évidence, Laurent Gbagbo a fait des promesses électoralistes dans son souci de conquérir la région du Moyen Comoé considéré jusque là, comme le bastion du PDCI. Autre sujet relevé par le maire, c’est le grand retard dans l’octroi des subventions aux collectivités locales. Sur une recette de 240 millions, seul 20% selon le maire, ont été octroyés à sa commune. Cette situation a ajouté le maire, ne concerne pas seulement la mairie d’Abengourou mais, c’est une situation générale au niveau de toutes les collectivités. A cet effet, il a indiqué qu’une démarche sera entreprise au près du gouvernement. Notons également que lors de cette 3ème session du conseil municipal, l’état d’exécution du budget au 2ème trimestre 2008 et le programme triennal 2009-2011 ont été examinés et adoptés. Mouayé Blasonni Kédjébo
http://lepatriote.net/lire/3ef2f345-18e8-49dc-a7ea-4b145ffcc1fd.aspx
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